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“Social Networking” frappe le monde de la Finance

Grosse nouvelle pour les passionnés de réseaux sociaux du type MySpace and Linked-In.

 

Reuters va lancer son nouveau site de réseau social en 2007, et la version reuters de My-space va cibler les gérants de fonds, les traders et les analystes. Reuters envisage d’avoir environ 70000 souscriteurs du service sur ce site.

Reuters sera le souscripteur exclusif, et a l’intention d’assurer à ses membres le partage d’informations consernant la finance. D’aprés le directeur général de Ruters Tom Glocer “En floride, les gens ne veulent pas avoir 100 contacts avec des ados s’ils tradent sur le marché dérivé, mais sont en revanche intéressés par la possibilité de mettre en commun leurs recherches.”

Un concurrent singulier et sachant cibler (peut-être trop).

8, mars 2007 Publié par demnati | Réseau social | | Pas de commentaire

Entretiens chez Mazars

Voici un témoignage à propos des entretiens Mazars:

13h30:

Accueil au sein de Mazars au service recrutement du 14ème étage. Nous sommes 15 candidats invités à nous installer autour d’une table dont deux pour des postes en alternance, c’est de plus en plus à la mode, devant nous madame Aline Motte accompagnée de quelques auditeurs qui en période janvier septembre peuvent amenés à participer aux sessions de recrutement. L’ambiance est conviviale, on nous rappelle qu’il n’y a pas de concurrence entre nous et qu’il faut poser des questions. Chacun d’entre eux se présente, nom , prénom, fonction et dernières missions effectuées dans la boîte. L’élocution est impeccable pour les plus confirmés d’entre eux, les nouveaux sont plus hésitant.

14h30:

Présentation de la société par un fondé de pouvoir:

Leur métier, les secteurs, les spécialisations possibles au bout de quelques années, les formations au sein du cabinet, et les avantages concurrentiels tout est détaillé mais l’échange n’est pas engagé, tout le monde écoute calmement. Ils incistent sur le fait que contrairement aux autres sous entendus les “big 4″ ils ne forcent pas la spécialisation sectorielle à l’entrée, mais que le choix se fait dans la boîte aprés deux, trois années. La présentation est de bonne qualité, leur but est de nous montrer qu’ils comptent bien faire parti de l’échiquier de l’audit à l’international, et qu’ils sont exigent au niveau du recrutement leur sélection vise l’excellence. Un autre aspect est également développé, il y a d’après eux plus de chance d’aller travailler à l’étranger chez eux car les décisions se prennent à Paris.

15h30 à 17h00:

Entretiens dans des bureaux en face à face, un candidat pour un auditeur (environ 4 à 6 ans d’expérience) . C’est un entretien des plus classique, le premier concerne la formation et les hobbies, le second les expériences professionnelles.

Critiques:

Les - :

On ne teste pas les compétences, et l’évaluation est purement subjective (c’est expliqué à ton arrivé chez Mazars).

Les + :

Le processus est simple l’information donnée est claire.

Conseil:

Ne pas se préparer pour cet entretien. Arriver en forme et bien manger avant car le temps d’attente peut être important, on ne vous propose rien à boire sinon de l’eau. On n’évalue pas vos compétences donc soignez l’apparence rappelez-vous de ce vieux dicton: “l’habit fait le moine” (oui oui il n’y a pas de négation). Autre chose si vous êtes sélectionnés c’est que vous  représentez un potentiel, ne passez pas votre temps à argumenter le pourquoi et comment de vos compétences. Vous êtes potentiellement bon ils le savent et vous le savez. Enfin moins vous en savez en arrivant mieux c’est. Les questions trop pointues déplaisent surtout quand elles sont pertinentes (vous passerez pour un prétencieux), posez des questions auxquelles ils savent répondre. L’attitude qu’il est bon d’avoir : vous ne connaissez rien à l’audit donc ne dites jamais “je sais que” vous ne savez rien, et quand on vous bouscule car ce sera le cas ne vous laissez pas impressionné, évitez donc d’être embarqué dans des justifications du pourquoi du comment de votre parcours, les explications nauséabondes ils détestent ça. On fait tous des choix à certains moment car c’était le meilleur des choix et on se dirige vers ce qui nous plait le plus. Bonne chance!

8, mars 2007 Publié par demnati | Audit | | 2 commentaires

Le métier d’auditeur…

ÉTUDE ET ANALYSE, LA FORCE DE L’AUDITEUR

Ni contrôleur de gestion (contrôle permanent des résultats de l’entreprise), ni commissaire aux comptes (vérification de la sincérité et de la fiabilité des comptes), l’auditeur intervient ponctuellement et a posteriori pour analyser une activité précise de l’entreprise dans le but d’en maîtriser les risques.

A l’origine limité au domaine comptable et financier, le champ d’intervention de l’auditeur interne s’étend aux fonctions opérationnelles : audit informatique, audit des achats, du commercial… Aucune activité n’échappe désormais à son regard inquisiteur. Il est en quelque sorte le contrôle du contrôle.

L’auditeur externe exerce en cabinet d’audit et de conseil. Sa mission, définie sur une base contractuelle, tend elle aussi à évoluer au-delà du cadre réglementaire de l’audit financier.

Synonymes

  • Auditeur interne
  • Auditeur externe
  • Auditeur bancaire
  • Contrôleur interne

Activités

Observer - Diagnostiquer - Conseiller

L’auditeur a un rôle fonctionnel ; il étudie le fonctionnement d’un ou des services mais n’intervient pas au niveau des décisions. Après une analyse plus ou moins longue, il doit établir un diagnostic et proposer des recommandations au chef d’entreprise.

Lorsqu’il appartient à un cabinet, l’auditeur passe par une période préalable à l’audit proprement dit : il prend connaissance de la réalité de l’entreprise et du secteur d’activité auquel elle appartient. L’auditeur externe fait moins de contrôle mais plus de conseil.

Avant le démarrage de tout audit, un cahier des charges est rédigé, qui précise la méthodologie utilisée et explicite les attentes du client - qu’il s’agisse d’un audit de fonction (analyse et contrôle en profondeur d’une fonction donnée, comptable, administrative ou financière), d’un audit d’opérations (analyse de certaines opérations : par exemple les achats, l’informatique), d’un audit de direction (les problèmes posés par l’application d’une politique), d’un audit de société (contrôle interne des sociétés filiales), d’un audit informatique (sécurité et cohérence des systèmes informatiques), ou bien d’un audit social (évaluation de la politique du personnel d’une entreprise ou d’une administration).

C’est à travers de multiples entretiens individuels et collectifs, des contacts sur place et des études de documents (documents financiers, de gestion, informatiques ), que l’audit analyse les différentes fonctions ou opérations (par exemple les achats, les investissements) pour en détecter les faiblesses et finalement, très souvent, remettre en cause les habitudes.

L’audit porte toujours un jugement critique sur des procédures (souvent de contrôle), des méthodes d’organisation, des moyens d’information (documents financiers, documents de gestion, documents informatiques), des structures.

La mission de l’audit, pour aboutir, doit impérativement être acceptée et reconnue par les personnels audités. Son passage dans l’entreprise publique ou privée doit favoriser l’optimisation du fonctionnement d’un ou des services et donc l’amélioration de l’efficience du personnel. Cette phase sur le terrain est plus ou moins bien vécue, mais en principe la phase de préparation a déjà aplani certaines difficultés liées à l’acceptation d’un élément étranger perturbateur.

Une phase importante est celle de la rédaction du rapport final où apparaissent conseils et recommandations, voire plans d’action.

Parfois, qu’il s’agisse d’audit interne ou d’audit externe, le client demande une assistance ponctuelle ou un suivi des réalisations.
Conditions de travail

Stress et mobilité, mais aussi variété

Salarié d’une entreprise, l’audit est rattaché à la direction générale ou à la direction financière qui lui apporte un soutien sans faille. Représentant d’un cabinet, il est collaborateur à part entière et en tant que tel engage la notoriété du cabinet. Une nouvelle tendance : les cabinets proposent aux entreprises d’externaliser cette fonction ; ils envoient donc des auditeurs internes, extérieurs à l’entreprise et gérés par eux. Dans les deux cas, les conditions de travail sont souvent stressantes, avec des rythmes de travail journalier importants (en cabinet surtout).

Une grande mobilité des audits externes est souvent de règle, (80 % du temps en clientèle) et elle est fonction de la réputation du cabinet. L’arrivée de l’audit externe en tant qu’élément étranger de l’entreprise peut induire des réactions de rejets des audités ; il s’ensuit parfois des contacts difficiles avec des services peu enclins à laisser observer leur fonctionnement.

Les audits internes, quant à eux, ont des conditions de travail un peu plus régulières du fait des observations plus systématiques qu’ils exercent dans certaines entreprises chaque semestre. Dans les deux cas le manque de pouvoir réel peut créer une certaine lassitude et le désir d’aller voir ailleurs.
Carrière-promotion

Promotions vers de multiples fonctions

Les audits internes évoluent traditionnellement vers d’autres postes de la fonction financière : contrôle de gestion puis direction financière. De multiples fonctions leur sont cependant accessibles en rapport à leur expérience dans les domaines “production” ou “commercial”.

Les audits externes sont parfois attirés, par des clients reconnaissant leur valeur, sur des postes financiers ou de gestion, ainsi que sur des postes de direction. Ils peuvent aussi devenir ” associés” au bout d’une dizaine d’années à condition de passer le diplôme d’expert-comptable.
Qualités requises

Savoir communiquer et hiérarchiser les problèmes

Homme de contact avant tout, l’audit doit savoir écouter mais aussi poser les bonnes questions. Si ses capacités de synthèse, d’analyse et de rigueur l’aident à hiérarchiser les problèmes, il doit aussi toujours avoir l’esprit curieux et ouvert. Il doit faire preuve d’une grande autonomie tout en sachant travailler en équipe. Il est éminemment adaptable et diplomate. Le maniement des outils informatiques est incontournable, la maîtrise de l’anglais courant est un impératif.
Débouchés-Salaires

Débouchés largement ouverts

Dans le secteur privé, l’heure est plutôt aux réductions d’effectifs… Le secteur public (collectivités territoriales, hôpitaux) découvre l’audit et fait donc partie des secteurs porteurs.

Ce sont surtout des grandes entreprises qui recrutent des audits internes. Les jeunes cadres ayant 2 ans d’expérience sont très recherchés.

Les cabinets d’audit / consultants, quant à eux, attirent les jeunes diplômés le plus souvent après qu’ils ont fait leurs premières armes en tant que stagiaires. La concurrence pour entrer dans les cabinets connus est féroce, et la barre, quant aux exigences de formation, est mise très haut.

Les salaires sont attractifs.

Selon une enquête menée par l’IFACI (Institut français des auditeurs consultants internes), un auditeur interne débutant gagne, en fonction de la taille de l’entreprise entre 26 000 euros et 32 000 euros. Pour un auditeur confirmé, la fourchette va de 32 000 à 43 000 euros, et pour un responsable de l’audit, de 60 000 à 100 000 euros.

Dans les cabinets, les auditeurs sont de plus en plus souvent rémunérés à la performance pour une part de leur salaire.
Se documenter
Bibliographie

  • “Commerce, économie, gestion”. Dossiers. ONISEP
  • “Guide des écoles de commerce et de gestion”. Dossier. ONISEP
  • “Banque, finance”. Avenirs nø486. ONISEP
  • Contrôle de gestion - audit. Fiches marché de l’emploi. APEC
  • “Les métiers de la finance”. Demain les cadres. APEC

Organismes à consulter

  • IFACI : Institut français des auditeurs et consultants internes, 40 avenue Hoche, 78008 Paris - Tél. : 01 53 53 59 00.
  • Association nationale des directeurs financiers et contrôleurs de gestion, 1 rue Alfred de Vigny, 75008 Paris-Tél. : 01 42 27 93 33.

 

26, janvier 2007 Publié par demnati | Audit | | Un commentaire

Les thématiques qui bouleversent la Finance

La directive MIF: Des conséquences Largements sous estimées!

Qu’on l’appelle DMIF, à la française, ou plus souvent MiFID, à l’anglaise, la directive sur les marchés d’instruments financiers est depuis quelques mois l’objet de toutes les interrogations. Il est temps, puisque la date butoir de transposition des mesures MiFID dans les législations nationales est fixée au 31 janvier 2007. Les professionnels concernés auront ensuite jusqu’au 1er novembre 2007 pour se conformer aux nouvelles dispositions. Destinée à remplacer la directive sur les services d’investissement (DSI), adoptée en 1993, et déjà considérée comme insuffisante lors de sa transposition dans les droits nationaux, en 1996, la nouvelle réglementation vise à créer un marché financier intégré permettant à tous les acteurs d’opérer de la même manière partout en Europe et de développer ainsi les activités financières transfrontalières. “La directive MIF, largement plus détaillée que la DSI, concerne tous les acteurs du marché, ainsi que les marchés eux-mêmes”, a souligné Hubert Reynier, secrétaire général adjoint de l’AMF, lors d’une matinée d’information organisée par Atos Euronext Market Solutions. Elle aura en effet des répercussions sur les Bourses, les autorités de régulations, les brokers, les sociétés de gestion.

La conversion aux normes IFRS:

En 2005, toutes les entreprises européennes cotées ont présenté leurs documents financiers selon les normes IFRS (International Financial Reporting Standards) publiées par l’IASB (International Accounting Standards Board). Le passage à un nouveau référentiel comptable pour les sociétés françaises et étrangères filiales d’un groupe européen induit de nombreux changements, à la fois en termes de préparation et d’analyse des comptes et agrégats financiers au sein de l’entreprise, mais aussi au niveau de l’information et de la communication des indicateurs de performance aux partenaires externes.

Les Scandales financiers:

Les scandales financiers d’Enron et compagnie, largement médiatisés depuis ces dernières années, montrent que la criminalité financière est loin de s’essouffler. Même qu’elle est en expansion. Maintenant propagée à un niveau international, cette criminalité est complexifiée par une foule d’intervenants divers, par l’évolution des moyens technologiques et par la formation de réseaux clandestins étendus. Difficile donc pour les intervenants de lutter efficacement contre la criminalité financière.

« Il faut être à armes égales avec les criminels. Notre objectif, avec ce nouveau programme, est d’élever l’expertise qui est déjà sur le terrain », dit le responsable du programme, Michel Picard.

 

 

 

 

 

 

 

25, janvier 2007 Publié par demnati | La Finance | | Pas de commentaire

Les cabinets d’audits en france…

Les cabinets d’audit en France

Cabinet CA HT (K€) Cloture Employés Bureaux
KPMG France 692 705 09/2005 6 639 180
Ernst & Young France 522 000 12/2005   17
PricewaterhouseCooper France 438 400 06/2005 2 690 25
Deloitte France 427 441 05/2005 3 200 110
Mazars France 216 610 08/2005 1 738 26
BDO Marque et Gendrot 122 803 09/2005 1 038 15
Grant Thornton 74 400 09/2005 805 28

Source : La profession comptable de mars 2006

19, janvier 2007 Publié par demnati | Audit | | Pas de commentaire

Les cabinets d’audits

KPMG

Le monde est en perpétuel évolution. C’est parce-qu’il est en constante évolution qu’il est difficile de maîtriser le fonctionnement de nos entreprises. KPMG tel un satellite observe et aide les entreprises à mieux sonder leurs affaires:

MAZARS

A l’occasion de la Cité de la Réussite et de la sortie du livre “Entreprise: Responsabilité et Confiance” publié par Mazars, Patrick de Cambourg expose sa vision de la responsabilité.

Interview de Patrick de Cambourg, Président de Mazars

DELOITTE

Travailler dans l’audit, c’est plutôt sympa. Ici une vidéo trés inspirées pour montrer que même en travaillant efficacement on trouve toujours le temps de s’amuser et ceci dans l’une des entreprises les plus talentueuses:

18, janvier 2007 Publié par demnati | Audit | | Pas de commentaire